La diplomatie américaine et égyptienne cherche un cessez-le-feu au Soudan tandis que cinq millions de déplacés rentrent chez eux
Le conseiller principal américain Massad Boulos a signalé des « discussions productives » avec les ministres des affaires étrangères du Soudan et de l'Égypte aux Nations unies, visant à parvenir à la paix dans le conflit de trois ans du Soudan. L'Organisation internationale pour les migrations de l'ONU a révélé que plus de cinq millions de Soudanais déplacés sont rentrés chez eux malgré la violence continue entre l'armée et les Forces de soutien rapide.
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Le conseiller principal américain pour les affaires arabes et africaines Massad Boulos a déclaré lundi avoir eu des « discussions productives » avec le ministre soudanais des affaires étrangères Mohieddin Salem et le ministre égyptien des affaires étrangères Badr Abdelatty lors de discussions à l'Assemblée générale des Nations unies. L'objectif de ces discussions était d'établir un chemin urgent vers une paix durable au Soudan. Boulos a insisté sur le fait que les civils soudanais avaient un besoin urgent d'« une trêve humanitaire qui pourrait ouvrir la voie à un dialogue civil inclusif et à un Soudan unifié et pacifique ». Le ministre égyptien des affaires étrangères Abdelatty a qualifié la réunion de « discussion trilatérale constructive » visant à réduire les tensions et à préserver l'unité territoriale du Soudan.
Les efforts diplomatiques ont coïncidé avec des rapports de l'Organisation internationale pour les migrations de l'ONU, qui ont documenté que plus de cinq millions de personnes déplacées par la guerre ont choisi de rentrer au Soudan. Ce chiffre souligne à la fois l'énorme ampleur de la crise du déplacement et la détermination des civils à reconstruire leur vie, malgré le conflit continu.
Sur le terrain, cependant, le conflit restait intense. Les Forces de soutien rapide ont mené une attaque contre un marché minier d'or en Kordofan du Nord, faisant cinq morts civils, dont un orfèvre. En réponse, l'armée soudanaise a lancé de lourdes frappes aériennes nocturnes contre les positions des Forces de soutien rapide à Nyala, la principale ville du Darfour du Sud. Les combats entre l'armée et le groupe paramilitaire ont persisté sur plusieurs fronts, plus de trois ans après le début de la guerre.
Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.