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L'accord pétrolier États-Unis-Venezuela fait face au scepticisme public malgré l'expansion de Chevron

Washington et Caracas ont convenu d'un accord pétrolier important qui marque une étape majeure de la réouverture du secteur pétrolier vénézuélien à l'investissement international suivant la capture de Nicolas Maduro en janvier. Chevron prévoit une expansion de 7 milliards de dollars financée par les propres revenus pétroliers du Venezuela, mais un sondage Bloomberg révèle que les Vénézuéliens sont profondément divisés, la moitié croyant que l'accord favorise les États-Unis plutôt que leur propre pays. La présidente par intérim Delcy Rodriguez a souligné la souveraineté du Venezuela tout en indiquant que les élections se dérouleront seulement quand les conditions le permettront.

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Un sondage Bloomberg publié cette semaine montre que les Vénézuéliens sont profondément divisés sur l'accord pétrolier conclu entre l'administration Trump et les autorités provisoires du Venezuela. Selon le sondage, la moitié des répondants croient que l'accord bénéficie aux États-Unis plus qu'au Venezuela lui-même.

L'accord représente l'un des mouvements les plus importants vers la réouverture du secteur pétrolier vénézuélien à l'investissement international majeur depuis la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération américaine en janvier. Chevron, le géant pétrolier américain, a confirmé des plans pour une expansion de 7 milliards de dollars de ses opérations vénézuéliennes, aux côtés d'Eni, la compagnie italienne.

Le directeur général de Chevron, Mike Wirth, a déclaré que l'expansion prévue serait autofinancée par les propres bénéfices pétroliers du Venezuela, plutôt que de nécessiter un financement externe frais. Cette approche répond aux préoccupations concernant la capacité financière du pays à entreprendre des projets d'une telle envergure.

La présidente par intérim Delcy Rodriguez a cherché à plusieurs reprises à rassurer les Vénézuéliens que le pays conserve la souveraineté sur son secteur pétrolier malgré l'implication américaine importante. Elle a affirmé que les élections seront tenues seulement une fois que le Venezuela sera prêt, une position qui a attiré des critiques d'observateurs questionnant le calendrier d'un retour au gouvernement civil et élu complet.

Rodriguez a également mené des efforts diplomatiques au-delà des frontières du Venezuela, se rendant au Suriname pour des discussions couvrant la coopération pétrolière, l'agriculture et la saisie contestée d'un actif de la PDVSA. Ces discussions font partie d'un effort plus large de normalisation des liens économiques dans la région alors que l'arrangement avec Washington prend forme, après des années de sanctions internationales qui ont gravement restreint la capacité du Venezuela à exporter du pétrole brut.

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.