Le Pakistan affirme avoir tué 13 membres des forces afghanes lors d'affrontements frontaliers
Les forces de sécurité pakistanaises ont rapporté avoir tué 13 militaires afghans lors d'échanges de tirs le long de la frontière commune, marquant une nouvelle escalade des tensions récentes. Le gouvernement afghan a nié cette affirmation, et l'incident intervient après une série de frappes transfrontalières et d'accusations concernant des drones au cours de la semaine.
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Des sources de sécurité pakistanaises ont indiqué que 13 membres des forces de sécurité afghanes ont été tués lors d'un échange armé le long de la frontière dans la région de Gulistan, représentant la dernière augmentation du conflit entre les deux pays. Le Pakistan a rapporté que des membres des Taliban afghans étaient impliqués dans les affrontements, bien que les combats auraient continué. Le gouvernement afghan a rejeté cette affirmation, et aucune vérification indépendante de l'une ou l'autre des parties n'a été fournie.
L'incident frontalier a suivi une semaine d'attaques et d'accusations croissantes. Le gouvernement afghan a annoncé qu'il livrerait une réponse appropriée après que les frappes aériennes pakistanaises aient frappé dix endroits sur le territoire afghan. Le Pakistan a défendu ces frappes comme représailles contre ce que le ministre de l'Information pakistanais Attaullah Tarar a décrit comme une « incursion délibérée et illégale au Pakistan par des drones », les raids ciblant spécifiquement « les cachettes de terroristes et les infrastructures de soutien y compris les sites de lancement et de stockage de drones ».
Le porte-parole du gouvernement afghan Zabihullah Mujahid a déclaré que les frappes ont frappé les provinces de Kandahar, Paktia et Khost, tandis que les officiers Taliban ont nié avoir lancé des drones contre le Pakistan. Le Pakistan maintient que Kaboul abrite des militants responsables d'attaques transfrontalières, une accusation que le gouvernement afghan rejette, arguant plutôt que cette violence représente une question de sécurité interne du Pakistan. L'escalade menace de saper les efforts de médiation en cours de la Chine, de la Turquie, du Qatar et de l'Arabie saoudite, qui ont travaillé à établir une paix durable entre les nations suite à leurs combats les plus intenses en février.
Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.