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Le Pakistan impose l'état d'urgence dans le Khyber Pakhtunkhwa en raison de préoccupations sécuritaires

Le président Asif Ali Zardari a déclaré l'état d'urgence dans la province de Khyber Pakhtunkhwa le 11 octobre, suspendant le gouvernement provincial dirigé par le PTI. Les autorités ont arrêté des centaines de membres du parti Pakistan Tehreek-e-Insaf, notamment l'ancien ministre en chef Sohail Afridi, invoquant la détérioration de la sécurité dans la province frontalière. Cette action a suivi de grandes manifestations exigeant la libération de l'ancien premier ministre Imran Khan, qui était en prison, lesquelles semblaient perdre de l'élan.

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Les autorités pakistanaises ont arrêté des centaines de membres du parti Pakistan Tehreek-e-Insaf de l'ancien premier ministre Imran Khan le 12 octobre, un jour après que le président Asif Ali Zardari ait déclaré l'état d'urgence dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, le bastion politique du PTI. Deux responsables de la police ont indiqué que 278 membres du PTI avaient été arrêtés dans la province depuis la déclaration, qui a suspendu le gouvernement provincial dirigé par le PTI.

Le gouvernement fédéral a justifié les mesures d'urgence en invoquant la détérioration de la sécurité dans la province frontalière, qui fait également face à des attaques de militants. La déclaration a suivi de grandes manifestations exigeant la libération d'Imran Khan de la prison et des différends entre les autorités fédérales et provinciales concernant la réponse de la province au militantisme islamiste.

Dans la capitale provinciale Peshawar, la police, déployée en grand nombre, a établi des postes de contrôle construits à partir de conteneurs d'expédition et de fil de fer barbelé qui ont bloqué l'accès à la zone administrative de la ville. Les écoles ont fermé et l'organisme de surveillance d'Internet Netblocks a signalé une perturbation importante de la connectivité dans certaines parties de la province. Un habitant cité par les sources d'information a décrit ces mesures comme du contrôle de style colonial, tandis que le mouvement de protestation en soutien à Khan semblait perdre de l'élan.

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.