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Les agriculteurs roumains s'affrontent avec la police sur l'interdiction de l'UE d'exporter des moutons

Environ 2 000 agriculteurs et bergers ont manifesté à Bucarest contre une interdiction de l'Union européenne sur les exportations de moutons vivants, imposée suite à une épidémie de la peste des petits ruminants. La manifestation est devenue violente quand les manifestants ont lancé des pierres et des barrières métalliques sur la police antiémeute, qui a réagi avec des gaz lacrymogènes. Vingt-quatre personnes, dont huit gendarmes, ont été blessées, et 26 manifestants ont été arrêtés.

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Mardi, des affrontements violents ont éclaté à Bucarest quand environ 2 000 agriculteurs et bergers se sont rassemblés devant le bâtiment du gouvernement roumain pour protester contre une interdiction de l'UE sur les exportations de moutons vivants. L'interdiction a été imposée en raison d'une épidémie de la peste des petits ruminants, une maladie hautement contagieuse affectant les petits ruminants. Pendant la manifestation, certains manifestants ont lancé des pierres et des barrières métalliques sur la police antiémeute, qui a réagi avec des gaz lacrymogènes. Les affrontements ont entraîné 24 blessés, dont huit parmi les policiers, et ont conduit à l'arrêstation de 26 manifestants.

La manifestation a été appelée par des groupes d'agriculteurs et de bergers et s'est déroulée dans un contexte d'inflation élevée en Roumanie. De nombreux manifestants ont affiché des banderoles demandant la démission du président et du premier ministre roumains. Certains manifestants scandaient le nom de Calin Georgescu, un politicien d'extrême droite et ancien candidat à l'élection présidentielle. Georgescu est actuellement en procès suite à des allégations contre l'ordre constitutionnel, qui ont émergé après l'annulation de l'élection présidentielle roumaine de 2024. George Simion, chef de l'Alliance d'extrême droite pour l'Union des Roumains, a déclaré que son parti « se tient aux côtés des agriculteurs » tout en soulignant la nécessité d'une manifestation pacifique.

Le gouvernement roumain a répondu en déclarant que la manifestation avait « dégénéré en actes regrettables de violence » et a appelé au calme. Le président Nicusor Dan a condamné les troubles comme « extrêmement graves ».

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.