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Les dirigeants des nations celtiques signalent la fin du règne de Westminster au sommet de Cardiff

Les ministres en chef du Pays de Galles, d'Écosse et d'Irlande du Nord, tous issus de partis nationalistes, se sont réunis à Cardiff pour officialiser leur objectif partagé d'indépendance. Ils ont signé un accord stipulant qu'aucun gouvernement britannique ne peut bloquer la démocratie ou empêcher leurs peuples de décider de leurs futurs constitutionnels. L'Écosse et l'Irlande du Nord ont explicitement demandé des référendums sur l'indépendance, tandis que le Pays de Galles n'a pas fixé de délai.

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Pour la première fois depuis le début de la dévolution, le Pays de Galles, l'Écosse et l'Irlande du Nord sont simultanément dirigés par des partis cherchant à quitter le Royaume-Uni. Leurs dirigeants se sont réunis à Cardiff pour exprimer formellement cette ambition partagée. Rhun ap Iorwerth de Plaid Cymru, John Swinney du SNP et Michelle O'Neill du Sinn Féin ont signé un protocole d'accord. La leader de l'opposition irlandaise Mary Lou McDonald a également participé. L'accord stipule que la situation politique sur ces îles change et qu'aucun gouvernement de Westminster n'a l'autorité pour bloquer la démocratie ou empêcher les gens de décider de leur propre avenir.

Lors d'une conférence de presse, Swinney et O'Neill ont ouvertement demandé des votes sur l'indépendance, tandis que ap Iorwerth a choisi de ne pas s'engager sur un calendrier spécifique pour le Pays de Galles. Cette différence reflète des niveaux de soutien variables pour l'indépendance dans chaque nation. Les gouvernements de l'Écosse et du Pays de Galles ont séparément accepté de travailler ensemble pour faire pression sur le gouvernement britannique concernant l'équité du financement et les pouvoirs délégués.

C'était la première réunion en personne de ces partis frères depuis le succès de Plaid Cymru aux élections du Senedd en mai. Les partis travailliste et réformiste ont critiqué les nationalistes pour vouloir casser le Royaume-Uni. Le Premier ministre Andy Burnham, qui a pris ses fonctions en juillet, a mis l'accent sur la dévolution régionale en Angleterre, bien que l'approche de son gouvernement envers les nations dévoluées reste jusqu'à présent peu claire.

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.