Les manifestations contre le gouvernement et le coût de la vie s'étendent en Italie, en Espagne et en Albanie
Une vague d'agitation a traversé plusieurs villes européennes le 24 octobre, avec des affrontements violents et des pillages signalés dans les villes italiennes, une manifestation étudiante devenue violente à Barcelone, et des manifestants anti-gouvernementaux attaquant les bâtiments gouvernementaux à Tirana. Ces manifestations font écho aux manifestations plus larges liées au coût de la vie et aux enjeux sociaux qui ont récemment touché la France.
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En Italie, le désordre a repris suite aux pillages dans un supermarché Carrefour à Milan le week-end précédent. Alors qu'une marche spontanée passait devant une autre succursale de la même chaîne, le magasin a fermé par précaution, piégeant les clients à l'intérieur. Une vitre de banque à proximité a été vandalisée avec le slogan « Imposer les riches ». Selon The Guardian, la police italienne a arrêté neuf personnes et brièvement détenu plus de 370 autres lors d'affrontements dans des villes dont Bologne et Turin.
À Barcelone, des dizaines de jeunes gens se sont rassemblés via un appel sur les réseaux sociaux sous la bannière « Institut Indignats », inspirée par le mouvement étudiant français « Lycées Indignés ». Le rassemblement a dégénéré en pillages, en incendies de conteneurs et en affrontements avec la police Mossos d'Esquadra de la Catalogne à Plaça de Catalunya. La police antiémeute est intervenue après que des manifestants vêtus principalement de noir ont commencé à endommager le mobilier urbain. Plusieurs arrestations ont été effectuées et les magasins à proximité ont fermé leurs volets. Le président catalan Salvador Illa a déclaré que « la violence n'a pas sa place en Catalogne ».
En Albanie, les manifestants anti-gouvernementaux ont attaqué les bâtiments gouvernementaux à Tirana. Cette agitation faisait partie de la plus large vague de manifestations en Europe ce jour-là, qui comprenait également des rassemblements en Belgique et au Portugal motivés par des griefs distincts.
Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.