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Les rebelles du Tigré avancent en Éthiopie alors que le gouvernement accuse ses alliés régionaux de soutenir l'offensive

Des combats intensifs ont repris entre l'armée fédérale éthiopienne et le Front de libération du peuple du Tigré depuis mercredi, ravivant les craintes d'un retour à la guerre civile dévastatrice de 2020-2022. Les forces rebelles ont capturé la ville d'Erebti dans l'Afar et avancent vers Afdera, déplaçant au moins 150 000 personnes. Le commandement militaire éthiopien a accusé publiquement l'Érythrée, le Soudan et l'Égypte de soutenir l'offensive rebelle.

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Des affrontements intenses entre le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) et les forces fédérales éthiopiennes se sont considérablement aggravés depuis mercredi, ravivant les craintes d'un conflit à grande échelle similaire à la guerre civile de 2020-2022, qui a entraîné environ 600 000 décès. Le TPLF, qualifiant sa campagne de « guerre défensive » contre le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed, s'est emparé d'aéroports et a étendu ses opérations dans les régions voisines d'Afar et d'Amhara.

Selon des sources humanitaires, les forces du TPLF ont capturé la ville d'Erebti dans l'Afar dimanche après un bombardement d'artillerie soutenu, les troupes rebelles avançant maintenant environ 100 kilomètres vers l'est en direction d'Afdera. L'offensive a provoqué un déplacement important, les estimations indiquant qu'au moins 150 000 personnes ont été forcées de quitter leurs maisons dans l'Afar, bien que les chiffres exacts restent difficiles à vérifier. La campagne semble partiellement conçue pour perturber les routes d'approvisionnement en provenance de Djibouti, qui représente près de l'intégralité du commerce international et des importations de carburant de l'Éthiopie.

Le maréchal Birhanu Jula, chef de l'armée éthiopienne, a annoncé sur la chaîne YouTube militaire que les forces gouvernementales font face à des groupes « organisés et alliés pour servir les intérêts de forces externes », nommant spécifiquement l'Érythrée et le Soudan aux côtés de l'Égypte comme soutiens du TPLF et de ses groupes armés affiliés. Le TPLF n'a pas réagi publiquement à ces accusations. Séparément, une frappe de drone dimanche a frappé le siège social de Tigrai TV à Mekelle, décrit comme le principal média des autorités tigréennes, forçant la chaîne à cesser la diffusion.

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.