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Trump n'oppose pas son veto à l'interdiction du commerce avec les colonies israéliennes décidée par le Royaume-Uni, la France et le Canada

Le Royaume-Uni, la France et le Canada ont annoncé le 8 septembre une interdiction du commerce des produits des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. Le Président Trump a déclaré qu'il discuterait avec ces pays pour comprendre leur position, sans critiquer explicitement cette mesure.

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Le Royaume-Uni, la France et le Canada ont annoncé le 8 septembre qu'ils interdiraient l'importation de produits fabriqués dans les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et dans les quartiers juifs de Jérusalem-Est, que leurs gouvernements considèrent comme illégaux selon le droit international. Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, a déclaré au Parlement que le Royaume-Uni imposerait une interdiction commerciale globale et des sanctions ciblées dans les neuf mois. Il a indiqué que la France et le Canada prendraient des mesures similaires. Une lettre commune signée par neuf autres pays occidentaux a précisé qu'ils introduiraient ou soutiendraient des restrictions comparables.

Le gouvernement israélien a réagi fortement. Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a affirmé que ces mesures alimentaient l'antisémitisme envers les juifs britanniques et a accusé Londres d'avoir choisi le moment de l'annonce, avant la nouvelle année juive, pour influencer l'élection israélienne du 27 octobre. Miliband a rejeté tout lien entre cette politique et la sécurité des juifs britanniques, affirmant que la décision reflétait une profonde honte face aux événements dans les territoires palestiniens.

Le mercredi 9 septembre, l'attention s'est tournée vers la réaction de Washington. Le Président Donald Trump a déclaré qu'il discuterait avec les pays sanctionneurs pour comprendre leur démarche, mais il s'est arrêté court d'une condamnation explicite. Bien qu'Israël et les États-Unis aient menacé précédemment de représailles contre le Royaume-Uni, Trump est resté largement silencieux en public. Les médias israéliens ont rapporté que Trump avait été informé à l'avance des sanctions et n'avait pas demandé à Londres de les reporter. Des États du Moyen-Orient comme Oman et le Qatar ont accueilli favorablement cette décision.

Synthèse produite automatiquement à partir des sources citées, puis adaptée à trois niveaux de lecture.